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Les loups pédophiles sont restés dans Paris

Combien d’enfants ? Combien d’animateurs ? Les questions fusent depuis plusieurs mois. Mais l’ambiance est délétère. Car une question est oubliée : combien d’élus de gauche, en fonction lors du scandale, réélus lors des dernières municipales, à la mairie socialiste toujours majoritaire ? Autrement dit, combien d’élus comptables de la situation, à commencer par le maire de la ville, car qui d’autre sinon les élus en responsabilité ? Quels autres responsables de la situation ? Aussi responsables que les deux anciens maires probablement, l’avant-dernière sans aucun doute, le scandale ayant éclaté sous son mandat ? Et une autre question, terrible : comment les parisiens peuvent-ils élire de nouveau les personnalités politiques qui ont laissé, voir fait entrer les loups pédophiles dans les écoles et le périscolaire parisien ? Ceux qui les ont recruté ?

Car tous ces animateurs périscolaires dont l’on nous parle peu finalement, comme l’on nous parle peu de ce scandale en général, comme l’on nous parle peu des procédures de recrutement, de l’implication des élus et des administratifs proches ou membres du parti socialiste, ont bien été recrutés par quelqu’un non ? Parfois même changés de poste une fois leur comportement douteux ou avéré signalé. Changé de poste c’est-à-dire maintenus en fonction auprès d’enfants à violer. Des gosses de quoi ? Trois ans ? Oui, on nous en parle peu. Beaucoup moins que de Bétharam par exemple lorsque le ridicule Bayrou s’est cru en devoir de ridiculiser encore plus la fonction de premier ministre, plus encore qu’elle ne l’était déjà devenue – ridicule. Evidemment, les médias aux ordres, officiels, toutes les pravda que compte la France, service public mais pas seulement, que l’on songe à l’Immonde, ont glosé à n’en plus finir sur Bayrou et les méchants curés. A juste titre. Et puis Bayrou s’en est allé, alors le « sujet » aussi. Plus d’importance.

Mais Paris ! C’est différent, Paris ! Ce sont les amis, ce sont les élus avec qui l’on boit des cafés pour décider quelle candidate l’on va dézinguer, ce sont les élus avec qui l’on dîne, avec qui l’on baise à deux, à trois, plus, tous genres confondus, ce sont les élus avec qui l’on se marie. On est entre potes, en somme, et depuis les années on le sait bien, les potes on n’y touche pas. D’ailleurs, à ce propos, qui sont les animateurs , D’où viennent-ils ? Quels étaient les critères de recrutement, s’il y en avait ? Allez, allez, ils venaient des beaux quartiers ? Non, un média ne devrait pas dire cela, alors aucun média ne vous en parlera. Du reste, les médias ne parlent pas vraiment du scandale. On ne va pas trop embêter les amis de la municipalité de Paris, pour toutes les raisons, entre autres, celles qu’il serait délicat de dire, évoquées ci-dessus. 

Alors quoi ? A l’heure où j’écris, une centaine d’animateurs ont été suspendus. Et le maire de Paris va dépenser 20 millions d’euros pris sur les impôts pour régler un « problème » qui n’aurait jamais dû exister. Je n’ai d’ailleurs par souvenir d’excuses faites aux familles ? Ou bien j’ai mal entendu. Ce que je sais par contre c’est que dans certaines villes, allez Perpignan, au hasard, un tel scandale les médias officiels du pouvoir idéologique en place, la social démocratie molle de centre gauche et de centre droit pour l’écrire vite, en parleraient jour et nuit. Il n’y aurait pas moyen de boire son café matinal sans entendre Duhamel, Cohen et leurs potes nous parler d’anus de gamins. Là, non, rien. Ou si peu. C’est que la social démocratie, c’est le Bien. Même quand elle s’offre le plus sordide : la pédophilie institutionnalisée. Pour un peu, on s’attendrait à voir circuler des photos de Jack Lang et d’Epstein dans les jardins d’enfants, tant qu’à être entre potes, époux et épouses. 

Nous sommes encore loin de connaître la vérité, la réalité des faits, les médias n’enquêtant pas beaucoup. Au grand dam des familles concernées et écoeurées, familles qui insistent sur l’incroyable omerta qui entoure ce scandale. Une omerta qui rappelle celle qui embrumait le scandale des viols de jeunes mineures blanches par des gangs de pakistanais dans le nord et l’est de l’Angleterre. Peut-être faut-il aussi, à Paris, imaginer un souci avec le « vivre ensemble » ? Qui sait ? Une chose est certaine, au moins 8 arrondissements de la capitale de la France, eh oui, en 2026, la réputée « plus belle ville du monde » (avant les mandats socialistes, maintenant c’est la ville des cacas de chien), sont concernés. Et ce n’est malheureusement sûrement que le haut de l’iceberg. 

Adèle Fanel

 


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